Deschercheurs ont modĂ©lisĂ© cette quantitĂ©, en remontant jusqu'aux chasseurs-cueilleurs il y a 250.000 ans. Ils distinguent trois cercles autour d'un individu : la bande, tout au plus 30 Ă  50 Avantagen°1 : la beautĂ© du paysage. Si vous dĂ©cidez de tout plaquer pour aller vivre Ă  la cĂŽte, c’est avant tout pour la beautĂ© du paysage.SituĂ©e Ă  proximitĂ© de la mer, la GuĂ©rande est une petite ville agrĂ©able oĂč vous pourrez dĂ©guster tranquillement votre cafĂ© du matin dans un cadre idyllique.Faire construire votre maison Ă  GuĂ©rande, c’est disposer de la libertĂ© de Vivreloin de la France : Ce qui me manque. Habiter Ă  l’étranger, c’est une aventure de tous les jours. Cela fait officiellement 3 mois que je vis Ă  Chiang Mai, et je n’ai jamais regrettĂ© ma dĂ©cision de partir. Chaque jour offre Monconseil numĂ©ro 1 est celui le plus rĂ©pandu mais surtout le plus essentiel! Personnellement, appeler mes proches m'aide beaucoup Ă  surmonter la distance. AmĂ©nagez Ilse trouve un segment de la sociĂ©tĂ© qui a Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  la rĂ©alitĂ© de vivre sans famille. Et tout semble indiquer que ce groupe tendra Ă  s’accroĂźtre. La Mente es Maravillosa Relations humaines; Famille; Vivre sans famille. 4 Dịch VỄ Hỗ Trợ Vay Tiền Nhanh 1s. 1La montĂ©e de l’individualisme et l’accroissement de la mobilitĂ© rĂ©sidentielle des individus n’ont pas conduit Ă  l’affaiblissement gĂ©nĂ©ralisĂ© du lien entre les enfants adultes et leurs parents. La recherche sociologique a mis en Ă©vidence deux autres phĂ©nomĂšnes. Tout d’abord, l’entraide et le soutien familial entre enfants adultes et leurs parents s’exercent de maniĂšre trĂšs diverse et l’éloignement spatial participe Ă  la pluralisation de modĂšles familiaux Bonvalet et Maison, 1999; Willmott, 1991; Kaufmann et Widmer, 2005. Alors que certains jeunes s’éloignant du domicile parental peuvent prendre leurs distances par rapport Ă  leur parentĂ©, d’autres au contraire maintiennent des liens Ă  distance trĂšs Ă©troits. Un deuxiĂšme constat issu de la recherche est que les liens sociaux reposent toujours davantage sur la nĂ©cessitĂ© de devoir utiliser les infrastructures de transport et de tĂ©lĂ©communications Larsen et al., 2006; Urry, 2012. Si la vie familiale se caractĂ©rise pour encore beaucoup de familles par des rencontres rĂ©guliĂšres dans le voisinage direct, il n’est aujourd’hui plus rare de devoir se dĂ©placer en voiture ou en transports publics – parfois sur de grandes distances – pour rendre visite et partager des moments de qualitĂ© et d’intimitĂ© avec sa parentĂ©. Au sein de ces familles spatialement dispersĂ©es, maintenir un lien fort entre parents et enfants adultes nĂ©cessite, dĂšs lors, une combinaison subtile entre tĂ©lĂ©communications rĂ©guliĂšres et visites occasionnelles Urry, 2002; Wellman, 2001. 2Le fait de vivre dans une autre ville ou une autre rĂ©gion que ses parents peut ĂȘtre le rĂ©sultat de projets professionnels ou de formation des jeunes, mais Ă©galement de projets familiaux, par exemple la mise en mĂ©nage ou l’acquisition d’une maison Goldscheider et Goldscheider, 1999. Dans certaines situations, l’éloignement spatial peut comporter avant tout un caractĂšre contraint absence de travail ou de logement bon marchĂ© dans le lieu d’origine, alors que dans d’autres cas, il peut ĂȘtre davantage dĂ©sirĂ© volontĂ© d’indĂ©pendance Ă  l’égard de son contexte d’origine. Dans le second cas de figure, les travaux de Singly 2010, Mason 1999 et Maunaye 2001 mettent en lumiĂšre le fait que l’éloignement spatial ne vise pas Ă  rompre avec le lien parental, mais Ă  trouver la bonne distance » entre un vivre ensemble et une autonomie qui caractĂ©rise le lien familial dans nos sociĂ©tĂ©s de l’individu. Si le dĂ©sir d’autonomie et l’éloignement spatial entre les enfants et leurs parents constituent un risque d’affaiblissement du lien parent-enfant, ils ne doivent pas pour autant ĂȘtre pensĂ©s en opposition Ă  un lien fort et actif, mais parfois en conjonction. 3Les travaux sur la jeunesse ne constatent pas nĂ©cessairement un affaiblissement du lien parent-enfant du fait mĂȘme de quitter le domicile familial Blöss et al., 1990; Bozon et al., 1995; Galland, 2009; Maunaye, 2001; Van de Velde, 2007. La qualitĂ© et la nature du lien entre le jeune et ses parents dĂ©pendent largement des conditions dans lesquelles s’effectue cette dĂ©cohabitation Galland, 2009; Van de Velde, 2007. La structure familiale, le milieu social, la position du jeune dans le cycle de vie et les rapports au milieu d’origine vont fortement influencer les modes de cohabitation et de dĂ©cohabitation ainsi que la reconfiguration des liens entre parents et enfants Blöss et al., 1990; Bozon et al., 1995; Maunaye, 2001; Van de Velde, 2007. Souvent caractĂ©risĂ©s de gĂ©nĂ©ration Tanguy », les jeunes resteraient aujourd’hui plus longtemps chez leurs parents pour le confort matĂ©riel et affectif que ceux-ci leur fournissent. Cette idĂ©e, largement rĂ©pandue dans les mĂ©dias et la culture populaire, a Ă©tĂ© remise en question par les travaux sur la jeunesse. La cohabitation tardive avec les parents est souvent moins un choix qu’une nĂ©cessitĂ©, dans un contexte d’allongement de la scolarisation et de difficultĂ©s d’insertion professionnelle Blöss et al., 1990; Galland, 2009; Van de Velde, 2008a. Cohabiter plus tardivement avec ses parents peut ĂȘtre vĂ©cu Ă  la fois comme une contrainte Jones, 2009; Van de Velde, 2007 et comme une certaine sĂ©curitĂ© face Ă  un avenir profondĂ©ment incertain Cartier et al., 2009. Dans ce contexte de cohabitation tardive, les liens entre les jeunes et leurs parents font l’objet de nĂ©gociation entre une autonomie revendiquĂ©e et une indĂ©pendance retardĂ©e Singly, 2010. De cette ambivalence rĂ©sultent des formes de solidaritĂ©s complexes entre les parents et leurs enfants Van de Velde, 2007, 2008a. 4Les circonstances familiales et professionnelles ayant conduit Ă  l’éloignement spatial des jeunes sont plurielles, tout comme le sont les maniĂšres de pratiquer le lien parent-enfant Ă  distance Goldscheider et Goldscheider, 1999. Toutefois, aussi complexes que soient ces situations, celles-ci sont susceptibles d’interagir avec les caractĂ©ristiques socio-Ă©conomiques et les Ă©vĂšnements familiaux des acteurs, de telle sorte que des tendances globales peuvent ĂȘtre observĂ©es et analysĂ©es. Cette contribution vise Ă  explorer la relation entre l’éloignement spatial des jeunes adultes et l’importance du lien avec leurs parents. À partir d’un Ă©chantillon reprĂ©sentatif de jeunes de 18 Ă  34 ans vivant en Suisse, nous montrons que la distance gĂ©ographique n’est pas, Ă  elle seule, une condition suffisante pour moins citer sa mĂšre ou son pĂšre comme une personne importante de discussion. En revanche, les jeunes femmes vivant proches de leurs parents mentionnent davantage leur mĂšre ou leur pĂšre comme confidents quand elles ont un enfant, alors que celles vivant Ă©loignĂ©es d’eux les mentionnent moins dans la mĂȘme situation. Ce mĂȘme effet est observĂ© pour le lien mĂšre-fils, bien que moins net. De plus, les jeunes mĂšres Ă©loignĂ©es de leur milieu d’origine ne compensent pas l’absence de leurs parents par d’autres partenaires de discussion. La distance gĂ©ographique entre les jeunes femmes et leurs parents apparaĂźt alors comme un facteur crucial influençant les dynamiques intergĂ©nĂ©rationnelles en prĂ©sence d’un jeune enfant. Le jeune adulte et l’importance du lien avec ses parents 1 Mesures et observation sociologique des attitudes en Suisse. Cette enquĂȘte a Ă©tĂ© financĂ©e par le Fo ... 5L’enquĂȘte MOSAiCH1 2005 comprend un Ă©chantillon de 1 078 personnes rĂ©sidant en Suisse et ĂągĂ©es de 18 ans et plus. Les rĂ©pondants ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s alĂ©atoirement Ă  partir de l’annuaire tĂ©lĂ©phonique suisse taux de rĂ©ponse de 50,1 %. Ils ont Ă©tĂ© interrogĂ©s en face-Ă -face sur la base d'un questionnaire standardisĂ©. La mĂ©thode de Kish Kish, 1965 a Ă©tĂ© utilisĂ©e pour sĂ©lectionner les rĂ©pondants parmi les personnes admissibles du mĂ©nage. Pour la prĂ©sente Ă©tude, seuls les jeunes adultes ĂągĂ©s de 18 Ă  34 ans ont Ă©tĂ© retenus, soit un Ă©chantillon final de 230 personnes 6 jeunes ont Ă©tĂ© exclus, car ils ont refusĂ© de rĂ©pondre Ă  la question portant sur les liens de discussion. À partir du plan d’enquĂȘte de la General Social Survey GSS 1995/2004 Bailey et Marsden, 1999, les participants Ă  l’enquĂȘte devaient rĂ©pondre Ă  la question suivante La plupart des gens discutent de temps en temps de choses importantes avec d'autres personnes. En pensant aux six derniers mois, quelles sont les personnes avec lesquelles vous avez discutĂ© de choses qui vous paraissent importantes travail, famille, politique, etc.? SI MOINS DE QUATRE NOMS, REDEMANDER Encore quelqu’un? 6Les rĂ©pondants pouvaient citer au maximum quatre personnes. Environ 6 % des jeunes n’ont mentionnĂ© aucun partenaire de discussion et environ 21 %, un seul voir tableau en annexe, colonne Ă©chantillon total ». Ce niveau d’isolement social est similaire Ă  celui observĂ© dans l’étude amĂ©ricaine de McPherson et al. 2006 utilisant le mĂȘme gĂ©nĂ©rateur de nom. Bien que la plupart des individus appartiennent Ă  un rĂ©seau social de taille relativement importante, le rĂ©seau de discussion mesurĂ© ici se centre sur le petit nombre de personnes de confiance et Ă©motionnellement proches. 7Le fait de citer sa mĂšre et son pĂšre comme des personnes importantes de discussion constitue nos indicateurs de l’importance du lien entre le jeune adulte et ses parents. Seuls 10 % des jeunes ont mentionnĂ© leurs deux parents parmi leurs partenaires importants de discussion, 18 %, uniquement la mĂšre et 12 %, uniquement le pĂšre. Il est ainsi frappant de constater que 60 % des jeunes n’ont mentionnĂ© aucun de leurs deux parents parmi leurs partenaires importants de discussion. Au sein de cette sous-population, les rĂ©pondants ont citĂ© majoritairement, et en ordre dĂ©croissant, des amis, le partenaire, des frĂšres et sƓurs, des collĂšgues et enfin, d’autres membres familiaux cousin, ex-partenaire, beau-frĂšre, etc.. Une importante proximitĂ© gĂ©ographique entre le jeune et ses parents 2 Y compris aprĂšs divorce oĂč la plupart des ex-partenaires restent dans la mĂȘme ville cf. par ex. Fe ... 8Les participants Ă  l’enquĂȘte MOSAiCH devaient mentionner leur commune de domicile actuelle ainsi que celle de chaque partenaire de discussion citĂ©. À l'aide d'un logiciel de routing modĂ©lisant l'ensemble du rĂ©seau routier suisse, les distances par la route rĂ©pondant-mĂšre et rĂ©pondant-pĂšre ont Ă©tĂ© calculĂ©es en prenant pour coordonnĂ©es les centres gĂ©ographiques des communes. Lorsque seul l’un des deux parents Ă©tait mentionnĂ© comme partenaire de discussion, la distance du rĂ©pondant au parent non citĂ© Ă©tait fixĂ©e Ă©gale Ă  celle au parent citĂ©, en estimant qu’un nombre important de parents vivaient dans la mĂȘme commune au moment de l’entretien les donnĂ©es ne permettent pas de distinguer les parents sĂ©parĂ©s/divorcĂ©s de ceux toujours en couple. Lorsqu’aucun des deux parents n’était citĂ© comme partenaire de discussion, la commune de rĂ©sidence du rĂ©pondant Ă  14 ans Ă©tait utilisĂ©e comme proxy de la commune de rĂ©sidence des parents au moment de l’entretien. Cette extrapolation a tendance Ă  surestimer la distance rĂ©pondant-parent dans le cas oĂč les parents auraient ultĂ©rieurement dĂ©mĂ©nagĂ© avec leur enfant. Elle sous-estime au contraire la distance rĂ©elle dans la situation oĂč les parents ou l’un d’eux auraient quittĂ© la rĂ©gion d’origine du rĂ©pondant sans ce dernier. On peut nĂ©anmoins raisonnablement penser qu’il s’agit d’une bonne estimation Ă©tant donnĂ© la faible mobilitĂ© rĂ©sidentielle des parents en Suisse2 et le nombre limitĂ© d’annĂ©es Ă©coulĂ©es depuis que le rĂ©pondant avait 14 ans les parents n’ont pour la plupart pas encore atteint l’ñge de la retraite, par exemple. Dans neuf cas sur dix oĂč l’un des parents est citĂ© comme partenaire de discussion, la commune de rĂ©sidence du parent correspond Ă  la commune Ă  14 ans du rĂ©pondant. Parmi les rĂ©pondants dont les parents rĂ©sidaient en Suisse au moment de l’entretien, les distances moyennes rĂ©pondant-mĂšre et rĂ©pondant-pĂšre Ă©taient respectivement de 24,8 km et 25,1 km. Les distances mĂ©dianes Ă©taient de 3,8 km pour la mĂšre et 3,6 km pour le pĂšre 6,1 km et 5,6 km en incluant les parents vivant Ă  l’étranger. 9Ces distances, relativement petites au regard d’un discours aujourd’hui dominant du tout-mobile », sont conformes aux rĂ©sultats d’autres Ă©tudes en Europe, mettant en exergue qu’une large majoritĂ© des jeunes adultes vivent dans la mĂȘme rĂ©gion que leurs parents Bonvalet et Maison, 1999; Crenner, 1998; Hank, 2007. Des travaux sur la mobilitĂ© rĂ©sidentielle des jeunes ont montrĂ© que la prĂ©sence locale de parents et germains est un frein important Ă  quitter son lieu d’habitation, en particulier pour les jeunes de milieux modestes et les enfants d’immigrĂ©s de pays extraeuropĂ©ens Dawkins 2006; Zorlu, 2009. Seule une petite minoritĂ©, souvent des jeunes hautement qualifiĂ©s et sans enfants, dĂ©mĂ©nage dans une autre rĂ©gion ou pays Schneider et Meil, 2008. Des diffĂ©rences existent nĂ©anmoins entre contextes nationaux par leurs spĂ©cificitĂ©s culturelles et structurelles Van de Velde, 2008b. Dans son Ă©tude menĂ©e au sein de dix pays europĂ©ens, Hank 2007 a montrĂ© que la probabilitĂ© de vivre Ă  plus de 25 km de ses parents Ă©tait la plus Ă©levĂ©e en SuĂšde, au Danemark et en France. Cette probabilitĂ© Ă©tait plus basse en Allemagne, Suisse, Autriche et Pays-Bas et encore plus faible dans les pays du sud de l’Europe Espagne, Italie et GrĂšce, oĂč la corĂ©sidence tardive Ă©tait la plus frĂ©quente. La densitĂ© de peuplement de la Suisse, mais Ă©galement un fort localisme rĂ©gional auteur » et une politique familiale caractĂ©risĂ©e de familialiste libĂ©rale Fux, 2002 peuvent en partie expliquer cette relative proximitĂ© gĂ©ographique. 10Les distances rĂ©pondant-mĂšre et rĂ©pondant-pĂšre ont Ă©tĂ© dichotomisĂ©es au seuil de 20 km, afin de distinguer les rĂ©pondants vivant Ă  proximitĂ© de leurs parents dans un rayon d’environ une demi-heure en voiture ou en transport public de ceux vivant plus loin. Le premier groupe est composĂ© pour moitiĂ© environ de rĂ©pondants vivant dans la mĂȘme commune que leur parent. Les valeurs de distance dans le second groupe sont distribuĂ©es en quatre quartiles 20-50 km, 50-150 km 160 km pour les pĂšres, 150-Ă©tranger, Ă©tranger. DiffĂ©rents seuils de distance, le logarithme naturel de la distance ainsi que la variable non transformĂ©e ont Ă©tĂ© testĂ©s. La variable au seuil de 20 km a Ă©tĂ© retenue, car elle prĂ©sentait les effets les plus nets sur la citation des parents comme partenaire de discussion et est une mesure communĂ©ment utilisĂ©e par ex. Blaauboer et al., 2011; Grundy et Shelton, 2001. La dichotomisation prĂ©sente de plus l’avantage d’éliminer le problĂšme d’anormalitĂ© des distributions dans les modĂšles de rĂ©gressions et permet d’inclure les rĂ©pondants dont les parents vivent Ă  l’étranger n=32. Environ 35 % des rĂ©pondants vivent Ă  plus de 20 km de leurs parents. 11Afin de dĂ©terminer quels facteurs influencent le fait de vivre Ă  plus de 20 km de ses parents, trois types de variables ont Ă©tĂ© considĂ©rĂ©s les caractĂ©ristiques socio-Ă©conomiques du jeune, la prĂ©sence et la cohabitation avec un parent, un partenaire ou des enfants et enfin, le contexte rĂ©sidentiel. Les distributions des variables dans l’échantillon total ainsi que les pourcentages des rĂ©pondants de citer leur mĂšre et leur pĂšre comme confident par catĂ©gories sont indiquĂ©es dans le tableau en annexe. Le niveau de formation a Ă©tĂ© divisĂ© en trois catĂ©gories selon l’échelle de classification internationale ISCED 0-2 bas; 3-4 moyen; 5-6 haut. Un nombre important de rĂ©pondants n=30 a refusĂ© de rĂ©pondre Ă  toute question se rapportant au revenu personnel. Un modĂšle de rĂ©gression linĂ©aire multiple a Ă©tĂ© utilisĂ© afin d’imputer les donnĂ©es manquantes sur la base des rĂ©ponses du rĂ©pondant concernant le taux d’emploi, le secteur d’activitĂ©, la position hiĂ©rarchique, le sens donnĂ© au travail, l’ñge, le sexe et le niveau de formation du rĂ©pondant. Le niveau de salaire aprĂšs dĂ©ductions sociales, mais avant dĂ©duction des impĂŽts a Ă©tĂ© divisĂ© en trois catĂ©gories 0-2500 CHF bas; 2501-5000 CHF moyen; 5000 CHF et plus haut. 12Les donnĂ©es ne permettaient pas de distinguer stricto sensu les jeunes vivant chez leurs parents de ceux ayant leur propre logement parmi ceux vivant dans la mĂȘme commune que leurs parents. Une variable dichotomique a toutefois Ă©tĂ© construite pour indiquer si le rĂ©pondant vit avec une personne adulte autre que son conjoint. Bien que cette variable ne diffĂ©rencie pas les mĂ©nages avec deux parents de ceux avec un seul parent et des germains ou encore les mĂ©nages avec colocataires adultes, on peut raisonnablement penser qu’elle fournit une bonne estimation de la colocation parentale. En ce qui concerne le contexte rĂ©sidentiel, la commune de rĂ©sidence du rĂ©pondant a Ă©tĂ© classĂ©e en six catĂ©gories selon une typologie de centralitĂ© allant des communes centrales urbaines vers les communes suburbaines, pĂ©riurbaines et enfin pĂ©riphĂ©riques hors agglomĂ©ration. Les communes urbaines centrales Ă©taient elles-mĂȘmes divisĂ©es en trois catĂ©gories selon la taille de leur population les grands centres 5 grandes villes de Suisse Zurich, GenĂšve, BĂąle, Berne et Lausanne, les centres moyens par ex. NeuchĂątel, Lucerne, Fribourg et les petits centres par ex. Martigny, Aigle, Locarno. 13Nos donnĂ©es comprenaient en revanche trĂšs peu d’information sur la famille du rĂ©pondant et en particulier ses parents lorsque ceux-ci n’étaient pas citĂ©s comme partenaires de discussion. Des parents Ă  hauts revenus ou Ă  la retraite sont en effet plus Ă  mĂȘme de rester Ă  proximitĂ© de leurs enfants ou de se dĂ©placer rĂ©guliĂšrement pour leur rendre visite et garder un lien actif avec leurs enfants. Nous n’étions pas non plus en mesure de savoir si les parents Ă©taient toujours en vie et en couple au moment de l’entretien, alors mĂȘme que la sĂ©paration parentale favorise un Ă©loignement spatial et un affaiblissement du lien avec les parents, notamment le pĂšre Bonvalet et Maison, 1999; Lawton et al., 1994; Mulder et Van der Meer, 2009; RĂ©gnier-Loilier et al., 2009. L’influence de la taille de la fratrie n’a pas non plus pu ĂȘtre analysĂ©e, sachant qu’un enfant unique est souvent plus proche gĂ©ographiquement et Ă©motionnellement de ses parents qu’un enfant ayant des frĂšres et sƓurs Bonvalet et Maison, 1999; Greenwell et Bengtson, 1997; Grundy et Shelton, 2001. Enfin, nous n’avons pas non plus pu inclure la distance gĂ©ographique et l’importance du lien affectif entre le rĂ©pondant et d’autres membres de la famille. La prĂ©sence de germains Ă  proximitĂ© des parents, mais Ă©galement la prĂ©sence de beaux-parents Ă  proximitĂ© du jeune couple peuvent sensiblement influencer la proximitĂ© gĂ©ographique et affective avec ses propres parents Mulder et Van der Meer, 2009. 14Nous avons procĂ©dĂ© Ă  une sĂ©rie de rĂ©gressions logistiques avec la distance Ă  la mĂšre et au pĂšre comme variables dĂ©pendantes Tableau 1. Avoir un partenaire et cohabiter avec lui n’ont pas Ă©tĂ© retenus dans les modĂšles de rĂ©gression finaux, car ils prĂ©sentaient des coefficients insignifiants. L’ñge du rĂ©pondant et le nombre de partenaires de discussion citĂ©s ont Ă©tĂ© inclus comme variables continues. Trois modĂšles de rĂ©gression ont Ă©tĂ© testĂ©s un modĂšle A incluant les effets principaux, un modĂšle B ajoutant le fait d’avoir grandi Ă  l’étranger et un modĂšle C ajoutant la variable proxy de cohabitation parentale. Tableau 1 RĂ©gressions logistiques de la distance gĂ©ographique rĂ©pondant-mĂšre/pĂšre Odd ratio MĂšre Ă  plus de 20 km PĂšre Ă  plus de 20 km A B C A B C Nombre de partenaires de discussion 1,16 1,21 1,15 1,15 1,20 1,14 Femmes 1,96* 1,94* 1,32 2,07* 2,08* 1,42 Âge 1,04 1,02 ,94 1,04 1,01 ,93 Niveau de formation moyen rĂ©f. bas 3,12* 2,27 2,04 3,07* 2,22 2,01 haut 2,06 2,51* 2,44* 2,39* 3,01* 2,99* Mariage 2,74* 2,77* 2,04 2,93* 2,95* 2,16 Enfant ,51 ,34 ,30* ,53 ,36 ,32* Revenu personnel moyen rĂ©fĂ©rence bas 1,21 1,71 2,86* 1,19 1,69 2,80* haut 1,27 1,57 1,28 1,09 1,31 1,04 Contexte rĂ©sidentiel commune suburbaine rĂ©f. commune pĂ©riphĂ©rique 1,45 1,77 2,00 1,31 1,58 1,77 commune pĂ©riurbaine 1,64 1,31 1,86 1,64 1,31 1,89 petit centre 1,77 1,70 1,72 1,75 1,66 1,68 centre moyen 2,86* 2,61 2,42 2,82* 2,59 2,40 grand centre 3,34* 1,89 1,94 3,32* 1,88 1,97 Vivait Ă  l’étranger Ă  14 ans oui 25,80** 25,83** 26,24** 26,23** Vit avec adulte autre que le partenaire oui ,08** ,08** Constante ,03** ,03** ,70 ,04** ,04* ,85 ModĂšle -2 log-likelihood 268,02 226,46 205,77 265,42 223,41 203,08 χ2 30,42 71,98 92,68 31,79 73,79 94,12 DegrĂ© de libertĂ© 14 15 16 14 15 16 SignificativitĂ© du modĂšle ,007 ,000 ,000 ,004 ,000 ,000 Pseudo R2 Nagelkerke ,17 ,37 ,46 ,18 ,38 ,46 n 300 300 300 300 300 300 * p 20 km MĂšre/PĂšre > 20 km MĂšre/PĂšre > 20 km MĂšre/PĂšre > 20 km non oui non oui non oui non oui Citation mĂšre oui 39,5 38,7 52,9 6,7 20,3 17,9 33,3 14,3 Total n 100 43 100 31 100 17 100 15 100 74 100 28 100 15 100 7 V de Cramer ,01 ,50** ,03 ,20 Citation pĂšre oui 9,3 22,6 41,2 6,7 25,3 22,2 33,3 28,6 Total n 100 43 100 31 100 17 100 15 100 75 100 27 100 15 100 7 V de Cramer ,18 ,40* ,03 ,05 * p < ,05; ** p < ,01 3 En Suisse, la majoritĂ© des couples se marie avant d’avoir un enfant et les naissances hors mariage, ... 25Afin de tester si ces effets d’interaction demeurent sous contrĂŽle des caractĂ©ristiques socio-Ă©conomiques et du contexte rĂ©sidentiel des rĂ©pondants, des modĂšles de rĂ©gressions logistiques ont Ă©tĂ© estimĂ©s pour la citation de la mĂšre Tableau 3 et du pĂšre Tableau 4. Avoir un partenaire, cohabiter avec lui, cohabiter avec un parent ainsi qu’avoir grandi Ă  l’étranger n’ont pas Ă©tĂ© inclus dans les modĂšles de rĂ©gression finaux, car ils montraient des coefficients insignifiants. Le statut matrimonial, initialement inclus, a Ă©galement Ă©tĂ© abandonnĂ©, car il prĂ©sentait une colinĂ©aritĂ© Ă©levĂ©e avec la parentalitĂ© du rĂ©pondant3. Deux modĂšles de rĂ©gression ont Ă©tĂ© testĂ©s un modĂšle A avec les effets principaux et un modĂšle B ajoutant l’interaction entre la distance gĂ©ographique et la parentalitĂ© du rĂ©pondant. Les analyses ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es sur l’ensemble de l’échantillon, puis sur les femmes et hommes sĂ©parĂ©ment. 26Du fait que certains jeunes ou certains parents peuvent rester ou dĂ©mĂ©nager Ă  proximitĂ© de l’autre gĂ©nĂ©ration par les liens d’affinitĂ© et d’entraide qu’ils entretiennent, nos modĂšles de rĂ©gression ne peuvent pas ĂȘtre vus comme strictement causaux. Nous pensons nĂ©anmoins que le lien de causalitĂ© va davantage de la distance vers l’affinitĂ© que l’inverse voir sur ce point Greenwell et Bengtson, 1997. Tableau 3 RĂ©gressions logistiques de la citation de la mĂšre Odd ratio Tous Femmes Hommes A B A B A B MĂšre Ă  plus de 20 km ,59 1,14 ,56 1,41 ,55 2,69 MĂšre Ă  plus de 20 km × enfant ,04** ,03* ,06 Nombre de partenaires de discussion 2,24** 2,24** 2,06** 1,86** 2,03** 2,25** Femmes 2,08* 1,94 Âge ,95 ,93 ,91 ,88 ,99 ,98 Niveau de formation moyen rĂ©f. bas ,33 ,29 ,34 ,27 ,16 ,10 haut ,74 ,71 ,54 ,35 ,58 ,60 Enfant 1,27 3,31* 1,60 6,01* 1,59 3,95 Revenu personnel moyen rĂ©f. bas 1,23 1,24 1,14 ,94 1,92 2,39 haut ,51 ,51 1,18 1,19 ,34 ,36 Contexte rĂ©sid. com. suburbaine rĂ©f. commune pĂ©riphĂ©rique ,79 ,73 ,50 ,40 1,37 1,34 commune pĂ©riurbaine ,40 ,32 ,23 ,13 1,01 1,17 petit centre ,70 ,63 ,91 ,70 ,42 ,58 centre moyen 1,08 1,14 1,55 1,46 ,58 ,57 grand centre ,19* ,20* ,52 ,94 ,24 ,18 Constante ,22 ,31 ,59 4,68 ,08 ,06 ModĂšle -2 log-likelihood 215,76 205,98 114,59 107,57 104,44 100,96 χ2 56,24 66,02 24,88 31,89 25,52 29,00 DegrĂ© de libertĂ© 14 15 13 14 13 14 SignificativitĂ© du modĂšle ,000 ,000 ,024 ,004 ,020 ,010 Pseudo R2 Nagelkerke ,31 ,36 ,29 ,36 ,29 ,32 n 230 230 106 106 124 124 * p < ,05; ** p < ,01 Tableau 4 RĂ©gressions logistiques de la citation du pĂšre Odd ratio Tous Femmes Hommes A B A B A B PĂšre Ă  plus de 20 km ,96 1,58 1,32 4,25 ,73 1,08 PĂšre Ă  plus de 20 km × enfant ,14* ,03* ,17 Nombre de partenaires de discussion 2,03** 2,08** 2,25** 2,03* 2,05** 2,20** Femmes ,39* ,34** Âge ,94 ,92 ,88 ,83 ,95 ,94 Niveau de formation moyen rĂ©f. bas ,31 ,26 ,24 ,17 ,30 ,23 haut ,55 ,54 ,23 ,22 ,70 ,71 Enfant 2,12 4,22** 6,04* 34,14** 1,42 2,67 Revenu personnel moyen rĂ©f. bas 1,33 1,36 ,74 ,52 1,82 2,04 haut 2,45 2,53 2,59 2,37 2,62 2,75 Contexte rĂ©sid. com. suburbaine rĂ©f. commune pĂ©riphĂ©rique 2,71* 2,76* 3,89 4,10 2,23 2,22 commune pĂ©riurbaine 1,81 1,70 1,56 ,92 1,95 2,16 petit centre 4,30* 4,56* 5,04 4,91 5,36* 6,49* grand centre et centre moyen ,71 ,72 ,72 1,13 ,73 ,68 Constante ,18 ,22 ,18 ,67 ,11 ,10 ModĂšle -2 log-likelihood 199,27 194,74 76,21 70,32 117,97 116,15 χ2 44,12 48,65 23,48 29,38 23,64 25,46 DegrĂ© de libertĂ© 13 14 12 13 12 13 SignificativitĂ© du modĂšle ,000 ,000 ,024 ,006 ,023 ,020 Pseudo R2 Nagelkerke ,27 ,29 ,33 ,40 ,26 ,27 n 230 230 106 106 124 124 * p < ,05; ** p < ,01Note – La variable du contexte rĂ©sidentiel a Ă©tĂ© recodĂ©e en cinq modalitĂ©s en fusionnant les catĂ©gories centre moyen et grand centre afin de permettre la convergence du modĂšle de rĂ©gression. Aucun rĂ©pondant vivant dans une grande ville n=19 n’avait en effet citĂ© son pĂšre comme partenaire de discussion voir Tableau 1, ce qui a posĂ© un problĂšme de sĂ©paration quasi complĂšte. 27Les rĂ©gressions confirment les effets observĂ©s prĂ©cĂ©demment, mais cette fois en tenant compte des variables contextuelles. Les modĂšles A montrent que le seul fait de vivre Ă  plus de 20 km d’un parent ne diminue pas significativement la probabilitĂ© de citer ce parent comme une personne avec qui l’on discute de choses importantes. Les modĂšles B indiquent en revanche que cette probabilitĂ© est moindre lorsque le jeune vit Ă©loignĂ© de son parent et a un enfant. Lorsque l’interaction avec la distance est incluse dans l’analyse, le fait d’avoir un enfant augmente les chances de citer sa mĂšre ou son pĂšre comme confidents. En d’autres termes, les jeunes qui vivent Ă  proximitĂ© d’un parent citent davantage celui-ci lorsqu’ils ont des enfants que lorsqu’ils n’en ont pas. Ces effets sont significatifs dans le cas des relations mĂšre-fille et pĂšre-fille. Dans le cas de la relation mĂšre-fils, ces effets ne sont pas significatifs au seuil de ,05 p < ,1. Ils ne s’observent en revanche pas dans le cas de la relation pĂšre-fils. 28Ces rĂ©sultats mettent en lumiĂšre l’importance de la proximitĂ© spatiale dans les solidaritĂ©s intergĂ©nĂ©rationnelles en prĂ©sence d’un petit-enfant. D’autres Ă©tudes en France Bonvalet et Maison, 1999 et aux États-Unis Lawton et al., 1994 avaient dĂ©jĂ  montrĂ© que le lien de soutien mĂšre-fille est particuliĂšrement actif, mais aussi particuliĂšrement sensible Ă  l’éloignement spatial. Les auteurs avançaient que le lien mĂšre-fille repose davantage sur les contacts rĂ©guliers en face-Ă -face que d’autres liens familiaux, par la nature et la force de l’affinitĂ© entre la mĂšre et sa fille, mais Ă©galement par l’importance de l’entraide dans les tĂąches familiales. Nos rĂ©sultats permettent de nuancer cette thĂšse dans le contexte suisse en soulignant que c’est avant tout la prĂ©sence d’un jeune enfant qui ancre localement la relation mĂšre-fille. Le lien de confidence entre la mĂšre et sa fille n’est en effet pas plus faible Ă  distance qu’à proximitĂ© lorsque la fille n’a pas d’enfant. En prĂ©sence d’un petit-enfant, en revanche, il semble que seuls les parents vivant Ă  proximitĂ© de leurs filles s’impliquent significativement dans la vie de jeune parent de ces derniĂšres et ainsi maintiennent une affinitĂ© forte avec elles. Les normes et politiques familiales en Suisse peuvent Ă©galement contribuer Ă  cet effet de la distance. Dans un pays oĂč les enfants sont un bien privĂ© dont la garde est avant tout la responsabilitĂ© des parents et de la famille proche Fux, 2002, l’investissement rĂ©gulier que les grands-parents doivent consacrer Ă  leurs petits-enfants nĂ©cessite une grande proximitĂ© spatiale. L’effet des contextes nationaux a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© illustrĂ© par l’enquĂȘte europĂ©enne de Hank 2007, qui a constatĂ© que la distance gĂ©ographique entre les enfants adultes et leurs parents a un plus grand impact sur la frĂ©quence des contacts dans les pays familialistes les pays du sud de l’Europe en particulier que dans les pays oĂč la garde des enfants est davantage prise en charge par l’état pays scandinaves et France. 29Nos analyses ont Ă©galement montrĂ© qu’il existe un lien important de discussion entre la jeune mĂšre et son pĂšre vivant Ă  proximitĂ© sans qu’il y ait forcĂ©ment un lien Ă©quivalent avec la mĂšre. Si le lien paternel repose alors trĂšs souvent sur le rĂŽle d’intermĂ©diaire de kin-keeper » de la mĂšre Lye, 1996, il semble ici que ces pĂšres incarnent des interlocuteurs privilĂ©giĂ©s pour ces jeunes femmes avec enfant. L’implication du grand-pĂšre pour la jeune mĂšre pourrait une nouvelle fois expliquer ce rĂ©sultat qui va dans le sens de celui de Crenner 1998, qui a constatĂ© dans le contexte français que les frĂ©quences de rencontres entre le pĂšre et ses enfants non-cohabitants Ă©taient au plus haut entre 25 et 44 ans. Le nombre limitĂ© de filles ayant citĂ© leur pĂšre doit toutefois nous inciter Ă  une certaine prudence dans l’interprĂ©tation de ces rĂ©sultats. 30En dehors de la distance gĂ©ographique, on observe trois autres effets celui du nombre de personnes citĂ©es, du sexe et du contexte rĂ©sidentiel. La probabilitĂ© de mentionner la mĂšre ou le pĂšre augmente sensiblement avec le nombre de personnes citĂ©es. Ce rĂ©sultat, dĂ©jĂ  observĂ© chez Bonvalet et Maison 1999 en France, va Ă  l’encontre de l’idĂ©e que si le jeune n’a qu’un seul ou deux confidents, ceux-ci seraient souvent la mĂšre ou le pĂšre. Les parents ne sont d’ailleurs pas nĂ©cessairement citĂ©s parmi les premiers partenaires de discussion. Parmi ceux citant la mĂšre, un tiers la cite en premiĂšre position de mĂȘme pour le pĂšre, un autre tiers, en deuxiĂšme position 43 % pour le pĂšre et enfin, un dernier tiers la cite en troisiĂšme ou quatriĂšme position 24 % pour le pĂšre. 31Les femmes citent davantage leur mĂšre que les hommes, alors que ces derniers citent davantage leur pĂšre. Il est intĂ©ressant de noter que cette affinitĂ© de genre disparaĂźt toutefois dans le cas des filles lorsque l’interaction distance-parentalitĂ© est incluse dans l’analyse modĂšle B, alors qu’elle est renforcĂ©e dans le cas des fils. En d’autres termes, les femmes ont tendance Ă  davantage citer leur mĂšre que les hommes parce qu’elles vivent plus proches de leur mĂšre quand elles ont des enfants. Les hommes citent davantage leur pĂšre que les femmes, indĂ©pendamment de leur Ă©loignement spatial et de leur parentalitĂ©. 32Un dernier effet concerne le contexte rĂ©sidentiel des jeunes. Les habitants des grands centres citent moins leurs parents, alors que les habitants des petites villes et des communes pĂ©riphĂ©riques citent davantage leur pĂšre que les habitants des premiĂšres couronnes urbaines catĂ©gorie de rĂ©fĂ©rence. Deux modĂšles distincts des relations intergĂ©nĂ©rationnelles en prĂ©sence de jeunes enfants 33Nos rĂ©sultats suggĂšrent que l’éloignement spatial entre les jeunes mĂšres et leurs parents participe Ă  la construction de deux modĂšles familiaux distincts. Dans le premier, conforme au modĂšle de la solidaritĂ© intergĂ©nĂ©rationnelle Attias-Donfut et Segalen, 1998; Coenen-Huther et al., 1994; MoguĂ©rou et al., 2012; RĂ©gnier-Loilier et al., 2009, le petit-enfant participe Ă  renforcer les liens d’entraide et d’affinitĂ© entre les jeunes adultes et leurs parents, qui vivent Ă  proximitĂ© gĂ©ographique les uns des autres. Dans certains cas, on peut supposer que les jeunes couples ou leurs parents sont restĂ©s ou ont dĂ©mĂ©nagĂ© Ă  proximitĂ© de l’autre gĂ©nĂ©ration pour faciliter cette entraide Blaauboer et al., 2011; Michielin et al. 2008; Pettersson et Malmberg, 2009; Van Diepen et Mulder, 2009. Ce soutien intergĂ©nĂ©rationnel peut ĂȘtre d’autant plus important dans un contexte de biactivitĂ© des mĂ©nages, de longĂ©vitĂ© accrue des grands-parents, de diminution de la taille des familles Bengtson, 2001, mais aussi de faible intervention de l’état dans le cadre des politiques familiales suisses Fux, 2002. Dans le second modĂšle, conforme au modĂšle parsonien de la famille nuclĂ©aire, la jeune femme et ses parents sont Ă©loignĂ©s gĂ©ographiquement les uns des autres et l’enfant participe au contraire Ă  renforcer l’indĂ©pendance relationnelle et affective de la fille vis-Ă -vis de ses parents et la centration sur son nouveau mĂ©nage. Dans certains cas, on peut penser que les jeunes femmes se sont volontairement Ă©loignĂ©es de leurs parents pour gagner en indĂ©pendance vis-Ă -vis de leur milieu d’origine. Dans d’autres situations nĂ©anmoins, la distance gĂ©ographique, induite par la poursuite des aspirations professionnelles et rĂ©sidentielles du couple, rend probablement plus difficile la participation des grands-parents maternels dans la vie de leur fille sans qu’il y ait nĂ©cessairement une volontĂ© de part et d’autre de se dĂ©sinvestir de la relation. La diminution du temps disponible pour les visites aux parents Ă©loignĂ©s par la prĂ©sence du petit-enfant peut Ă©galement contribuer Ă  affaiblir la relation entre le jeune et ses parents. L’enfant renforcerait une insertion forte dans la proximitĂ© spatiale du mĂ©nage, de sorte que les solidaritĂ©s seraient moins centrĂ©es sur la parentĂ© Ă©loignĂ©e et plus sur des liens locaux et Ă©lectifs voisinage, collĂšgues, amis. Les jeunes parents pourraient soit se tourner vers des structures de garde extrafamiliale, soit diminuer leur activitĂ© professionnelle, en particulier celle de la mĂšre, afin de se consacrer aux tĂąches familiales. Certains travaux empiriques dans d’autres contextes nationaux vont davantage dans le sens de ce second modĂšle. À partir de larges Ă©chantillons nationaux, Grundy et Shelton 2001 en Grande-Bretagne et Lawton et al. 1994 aux Ă©tats-Unis ont observĂ© qu’avoir un enfant Ă  charge diminue le contact avec ses parents lorsque l’effet de la distance est contrĂŽlĂ©. Lawton et al. 1994 ont Ă©galement montrĂ© que l’enfant n’influence pas significativement le fait de se sentir Ă©motionnellement proche de ses parents. En France, Bonvalet et Maison 1999 ont soulignĂ© que la proportion de personnes se sentant Ă©motionnellement proches de leurs parents diminue graduellement avec le nombre d’enfants dans le mĂ©nage effet significatif uniquement pour la mĂšre, alors que la prĂ©sence d’un enfant n’a pas d’effet significatif sur la distance avec la parentĂ©. Le plus grand risque d’isolement social des jeunes mĂšres vivant Ă©loignĂ©es de leurs parents 34Une derniĂšre sĂ©rie de rĂ©gressions a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e afin de dĂ©terminer si les jeunes ayant des enfants et vivant loin de leurs parents compensaient l’absence de leurs mĂšre et pĂšre au sein de leur rĂ©seau de discussion en citant d’autres confidents. Deux modĂšles de rĂ©gression linĂ©aire OLS avec le nombre de partenaires de discussion comme variable dĂ©pendante ont Ă©tĂ© testĂ©s Tableau 5 un modĂšle A avec les effets principaux et un modĂšle B ajoutant l’interaction entre la distance gĂ©ographique et la parentalitĂ© du rĂ©pondant. La distance entre le rĂ©pondant et la mĂšre a Ă©tĂ© choisie, bien que la distance avec le pĂšre conduise Ă  des rĂ©sultats similaires. Comme prĂ©cĂ©demment, les analyses ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es sur l’ensemble de l’échantillon, puis sur les femmes et hommes sĂ©parĂ©ment. Les rĂ©sultats montrent que les jeunes femmes ayant des enfants et vivant Ă©loignĂ©es de leur mĂšre citent significativement moins de partenaires de discussion que les autres jeunes femmes 1,93 personne en moyenne contre 2,65. Les jeunes hommes ont au contraire tendance Ă  citer davantage de partenaires de discussion lorsqu’ils ont un enfant et vivent Ă©loignĂ©s de leur mĂšre que les autres hommes, bien que l’effet ne soit pas significatif 2,86 personnes en moyenne contre 2,26. On constate Ă©galement que les filles sans enfant vivant Ă  plus de 20 km de leur mĂšre citent davantage de personnes avec qui elles discutent de choses importantes que celles vivant Ă  proximitĂ© 2,94 personnes en moyenne contre 2,39. Tableau 5 RĂ©gressions linĂ©aires OLS du nombre de partenaires de discussion coefficients standardisĂ©s Tous Femmes Hommes A B A B A B MĂšre Ă  plus de 20 km ,07 ,12 ,04 ,25* ,07 ,01 MĂšre Ă  plus de 20 km × enfant -,13 -,43** ,16 Femmes ,09 ,09 Âge ,00 -,01 ,01 -,03 ,03 ,04 Niveau de formation moyen rĂ©f. bas -,15* -,15* -,17 -,16 -,12 -,10 haut -,04 -,04 ,05 -,01 -,08 -,09 Enfant -,06 ,01 -,08 ,20 -,03 -,11 Revenu personnel moyen rĂ©f. bas ,07 ,06 ,01 -,03 ,14 ,12 haut ,03 ,03 ,03 ,02 ,04 ,04 Contexte rĂ©sid. com. suburbaine rĂ©f. commune pĂ©riphĂ©rique ,15 ,15 ,18 ,13 ,16 ,16 commune pĂ©riurbaine -,02 -,02 ,00 -,05 -,02 -,03 petit centre -,03 -,03 ,01 -,04 -,06 -,08 centre moyen ,02 ,02 ,02 -,02 ,05 ,04 grand centre ,12 ,12 ,14 ,18 ,11 ,12 R2 ,08 ,03 ,09 ,16 ,08 ,09 F 1,47 1,50 ,77 1,33 ,77 ,84 DegrĂ© de libertĂ© 13 14 12 13 12 13 SignificativitĂ© du modĂšle ,130 ,112 ,680 ,211 ,677 ,618 n 230 230 106 106 124 124 * p < ,05; ** p < ,01 35ÉloignĂ©es de leur milieu d’origine, les jeunes mĂšres ne remplacent alors pas leurs parents par d’autres confidents. AncrĂ©es localement par leur implication dans la garde des enfants et les tĂąches mĂ©nagĂšres, elles dĂ©veloppent un espace relationnel gĂ©ographiquement plus restreint et ne trouvent pas ailleurs le soutien affectif qu’elles trouvent habituellement dans la proximitĂ© spatiale avec leurs parents. La faible intervention de l’état dans les politiques familiales en Suisse et les arrangements trĂšs dĂ©sĂ©quilibrĂ©s entre rĂŽle professionnel et rĂŽle familial entre les deux sexes participent trĂšs certainement Ă  cet Ă©tat de fait. Environ 30 % des mĂšres ayant un enfant ĂągĂ© entre 0 et 6 ans sont en effet sans activitĂ© professionnelle OFS, 2013. Le risque d’isolement social est alors plus grand pour ces jeunes mĂšres Ă©loignĂ©es de leurs parents, de leur rĂ©seau primaire et du monde professionnel. La distance gĂ©ographique participe dĂšs lors Ă  renforcer les inĂ©galitĂ©s de genre leur dĂ©sinsertion professionnelle pouvant se doubler d’une dĂ©sinsertion sociale Ă  un moment critique pour ces jeunes mĂšres et leurs enfants Paugam, 1991. Conclusion 36Dans cet article, nous avons analysĂ© dans quelle mesure les jeunes adultes mentionnent moins leurs parents comme des partenaires importants de discussion lorsqu’ils vivent Ă©loignĂ©s d’eux. Nous avons Ă©galement Ă©tudiĂ© si cet effet de la distance Ă©tait influencĂ© par les caractĂ©ristiques socio-Ă©conomiques et rĂ©sidentielles des jeunes et de leurs parents. Nous avancions que la distance gĂ©ographique ne conduit pas Ă  un affaiblissement gĂ©nĂ©ralisĂ© du lien parent-enfant, mais qu’elle peut, dans certaines situations personnelles et familiales, contribuer Ă  cet affaiblissement. Nos rĂ©sultats confirment cette hypothĂšse dans le cas des jeunes femmes ayant des enfants. Alors que celles-ci mentionnent davantage leur mĂšre et leur pĂšre comme confidents quand elles vivent proches d’eux, elles les mentionnent moins quand elles vivent Ă  distance. On observe un effet similaire, bien que moins net, dans le cas du lien mĂšre-fils. Les jeunes mĂšres vivant Ă©loignĂ©es de leurs parents ne compensent alors pas l’absence de leurs parents par d’autres partenaires de discussion. 37Les Ă©tudes quantitatives s’intĂ©ressant Ă  l’effet de la distance sur les liens familiaux se sont souvent centrĂ©es sur les rencontres rĂ©guliĂšres en face-Ă -face, s’attachant Ă  dĂ©montrer la diminution des contacts avec l’éloignement spatial cf. par ex. Greenwell et Bengtson, 1997; Grundy et Shelton, 2001; Hank, 2007; RĂ©gnier-Loilier et Vivas, 2009. La frĂ©quence de contact n’est pourtant pas une mesure suffisante pour juger de l’importance et de la force de la relation entre le jeune adulte et ses parents. Les contacts peu frĂ©quents peuvent parfois ĂȘtre compensĂ©s par de plus longues et intenses rencontres, notamment Ă  des moments particuliĂšrement difficiles ou importants pour le jeune. Nos rĂ©sultats appuient cette thĂšse. S’il est frappant de constater que seule une minoritĂ© de jeunes fait appel prioritairement Ă  ses parents lorsqu’ils discutent de choses importantes, ceux vivant Ă  proximitĂ© ne sont pas plus nombreux Ă  le faire que ceux vivant Ă©loignĂ©s. Les tĂ©lĂ©communications, mais Ă©galement les visites occasionnelles, permettent trĂšs certainement aux jeunes qui le souhaitent de conserver Ă  distance cette relation de confiance qu’ils peuvent habituellement nouer avec leurs parents dans la proximitĂ© spatiale Mason, 2004; Urry, 2002. 38L’exception observĂ©e dans le cas des jeunes filles ayant des enfants met toutefois en lumiĂšre l’importance de la proximitĂ© spatiale des grands-parents dans les solidaritĂ©s intergĂ©nĂ©rationnelles en Suisse. Ces rĂ©sultats montrent plus fondamentalement que la distance gĂ©ographique participe Ă  construire deux modĂšles distincts des relations intergĂ©nĂ©rationnelles. Dans le premier, le jeune enfant et la proximitĂ© spatiale des grands-parents renforcent les liens intergĂ©nĂ©rationnels. Dans le deuxiĂšme modĂšle, la parentĂ© est Ă©loignĂ©e et la mise en mĂ©nage ainsi que l’arrivĂ©e d’un enfant contribuent, au contraire, Ă  renforcer l’indĂ©pendance relationnelle et affective du jeune adulte vis-Ă -vis de ses parents. 39Nos rĂ©sultats indiquent que l’effet de la distance dĂ©pend davantage de la situation familiale du jeune parentalitĂ©, mise en couple que de son milieu social niveau de formation ou de revenu. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que nous nous sommes centrĂ©s sur une forme particuliĂšre d’entraide familiale qui est le lien de confidence. Il reste nĂ©anmoins Ă  vĂ©rifier si des formes d’entraide matĂ©rielle, par exemple l’hĂ©bergement du jeune au domicile des parents, mais aussi les transferts Ă©conomiques, ne sont pas plus sensibles Ă  la distance dans certains milieux sociaux plutĂŽt que d’autres DĂ©chaux, 2007. De nouvelles recherches sur la base de donnĂ©es longitudinales permettraient en outre d’étudier l’évolution dans le temps des interactions mutuelles entre la mobilitĂ© rĂ©sidentielle des jeunes et la force du lien avec leurs parents. Enfin, des analyses portant sur l’ensemble du rĂ©seau social des jeunes seraient Ă©galement essentielles Ă  une meilleure comprĂ©hension des dynamiques de recomposition des liens sociaux en situation d’éloignement de la famille d’origine. Dans tous les cas, les rĂ©sultats de cette enquĂȘte doivent inciter les spĂ©cialistes de la famille et de la jeunesse Ă  davantage explorer la distance et la mobilitĂ© gĂ©ographique comme des dimensions en soi des solidaritĂ©s familiales et intergĂ©nĂ©rationnelles. Vous avez dĂ©cidĂ© de partir pour un sĂ©jour linguistique pour adulte en Angleterre ? Vous souhaitez que votre enfant fasse des progrĂšs en anglais avec un programme d’immersion ? Si trouver des cours adaptĂ©s est assez facile grĂące aux nombreux organismes sur place et en ligne, la question de l’hĂ©bergement est de loin la question la plus Ă©pineuse. Quelle que soit votre destination, certains critĂšres sont Ă  prendre en compte pour que votre sĂ©jour soit rĂ©ussi distance par rapport au lieu oĂč se dĂ©roulent les cours, qualitĂ© de l’hĂ©bergement, budget, repas inclus ou non, proximitĂ© des transports en commun. La majoritĂ© des organismes proposent 2 formules soit un hĂ©bergement dans une rĂ©sidence, soit un hĂ©bergement dans une famille d’accueil. Si la premiĂšre solution plaĂźt aux jeunes qui se sentiront comme dans une colonie de vacances, elle n’est pas forcĂ©ment adaptĂ©e aux plus petits ou aux adultes. Un sĂ©jour en famille d’accueil prĂ©sente ainsi beaucoup d’avantages De meilleurs progrĂšs en langues Certes, l’idĂ©e d’ĂȘtre mĂ©langĂ© Ă  d’autres enfants du mĂȘme Ăąge dans une rĂ©sidence ajoute un air de vacances aux sĂ©jours linguistiques. Cependant, se retrouver Ă  parler français la moitiĂ© du temps n’est pas la formule la plus efficace pour progresser ! Un sĂ©jour en famille d’accueil offre l’avantage d’une immersion totale. Votre enfant aura en effet plus d’occasions de s’exprimer en anglais dans la vie courante et mettre en pratique ses compĂ©tences linguistiques pour essayer de se faire comprendre sur des choses assez simples. Les familles encouragent leurs hĂŽtes Ă  s’exprimer sans que ces derniers aient peur de faire des erreurs. Une immersion culturelle Une immersion dans une famille d’accueil est aussi l’occasion de dĂ©couvrir une autre culture au quotidien. Que ce soit des spĂ©cialitĂ©s culinaires, le rythme de vie, les relations familiales, les us et coutumes du pays voici une belle occasion de vivre comme un local et dĂ©velopper ses facultĂ©s d’adaptation, quel que soit votre Ăąge. En dehors des cours, les familles organisent gĂ©nĂ©ralement les visites culturelles pour plonger leur hĂŽte dans la culture locale. Un sĂ©jour dans un environnement diffĂ©rent de son cocon habituel favorise en outre une plus grande ouverture d’esprit. Un cadre familial et chaleureux Avoir le mal du pays est tout Ă  fait normal quand on part en sĂ©jour linguistique, notamment si c’est pour plusieurs semaines. Une famille d’accueil doit ĂȘtre vue comme un second foyer le temps d’un sĂ©jour. Les familles sont toujours triĂ©es sur le volet, faisant l’objet de visites rĂ©guliĂšres de la part de l’organisme pour vĂ©rifier qu’elles offrent un hĂ©bergement confortable. MĂȘme si elles sont rĂ©munĂ©rĂ©es, les familles d’accueil sont loin de l’image nĂ©gative qu’on peut en avoir. Plus leur hĂŽte » se sentira Ă  l’aise, mieux il sera intĂ©grĂ© pour participer au dynamisme de la famille. Si possible, demandez des familles qui ont des enfants du mĂȘme Ăąge que le vĂŽtre pour qu’il se sente plus Ă  l’aise. Ainsi, un sĂ©jour linguistique dans une famille d’accueil reste une expĂ©rience enrichissante Ă  tous les points de vue, quel que soit votre Ăąge. Il n’est pas rare d’ailleurs que de forts liens d’amitiĂ© se crĂ©ent et que les Ă©tudiants restent en contact avec leurs hĂŽtes pendant des annĂ©es. Vous avez envie de tenter l’expĂ©rience ? Faites appel Ă  EF pour trouver la famille idĂ©ale ! Auteur du blog voyage Voyageur IndĂ©pendant , Julien explore le monde depuis maintenant 10 ans aprĂšs une premiĂšre expĂ©rience en stage en Afrique du Sud. Il partage sur ce blog ses meilleurs conseils pour dĂ©couvrir notre belle planĂšte ainsi que ses meilleures dĂ©couvertes! Sa devise Le voyage est la meilleure des formations. français arabe allemand anglais espagnol français hĂ©breu italien japonais nĂ©erlandais polonais portugais roumain russe suĂ©dois turc ukrainien chinois anglais Synonymes arabe allemand anglais espagnol français hĂ©breu italien japonais nĂ©erlandais polonais portugais roumain russe suĂ©dois turc ukrainien chinois ukrainien Ces exemples peuvent contenir des mots vulgaires liĂ©s Ă  votre recherche Ces exemples peuvent contenir des mots familiers liĂ©s Ă  votre recherche Ce projet, Ă  haute intensitĂ© de main-d'Ɠuvre, vient de voler au secours de 2120 personnes en leur offrant du travail et en distribuant des vivres et des non vivres ainsi qu'Ă  100 autres personnes se trouvant dans l'incapacitĂ© de travailler. This high labour intensity project rescued 2120 persons by offering them labour and distributing food and non-food as well to 100 other persons unable to work. Plus de rĂ©sultats À Paoua et Kaga-Bandoro, oĂč il y a deux bureaux locaux, le CICR distribue des non-vivres Ă  environ 50000 dĂ©placĂ©s internes. In Paoua and Kaga-Bandoro, where it has two local offices, ICRC distributes non-food supplies to about 50,000 internally displaced persons. 57 % des non-fumeurs prĂ©fĂšreraient vivre dans un immeuble ou fumer ne serait pas permis 57% of non-smokers would prefer to live in a building where smoking is not allowed; and Enfin, la loi gouvernementale italienne Sanatoria ou regolarizzazione permet Ă  des non EuropĂ©ens de vivre en Italie sans permis. In October, the month-long temporary pilot project Sanatoria or regolarizzazione Italian governmental regulation allowed all non EU citizens to live in Italy without a permit, but was not a success Nous allons chercher des vivres. Non. Ces derniers sont gĂ©nĂ©ralement bien connus, mais il faut Ă©galement indiquer clairement que les droits des non-fumeurs Ă  vivre dans un environnement sans tabac ne peuvent pas dĂ©pendre ou ĂȘtre limitĂ©s par des fumeurs qui souhaitent exercer leur droit Ă  fumer aux dĂ©pens des non-fumeurs. The latter are generally well-known, but it also needs to be made clear that non-smokers' rights to live in a smoke-free environment cannot be dependent on or restricted by smokers wishing to exercise their right to smoke at the expense of non-smokers. Utilisez les avantages des petits lieux non rĂ©clamĂ©s Vivre dans un petit appartement n'est pas facile. Use the advantages of small and unclaimed places Living in a small apartment is not easy. Les Ă©tudes sur la conscience animale s'intĂ©ressent Ă  la capacitĂ© des animaux non humains Ă  vivre des expĂ©riences positives et nĂ©gatives. Animal sentience studies look at nonhuman animals' ability to have positive and negative experiences. La question principale est l'utilisation ou non des robots pour vivre d'une maniĂšre bien meilleure, dans le confort total et sans travailler. The main question is the use or not of robots to live in a much better way, in total comfort and without working. À la prison d'Abomey, les adolescents reçoivent des vivres non seulement de leur famille Ă  l'extĂ©rieur mais aussi du Programme alimentaire mondial par l'intermĂ©diaire de l'UNICEF. At Abomey Prison, the male adolescent detainees were provided with food not only from their families outside, but also through UNICEF's World Food Programme. 15 A ce moment-lĂ , elle est allĂ©e acheter des vivres non pas pour l'UCK, mais 16 pour des gens du village. 3 At that time, she went to buy food for people in the village, not 4 for the KLA. L'Ă©crivain et homme politique brĂ©silien JosuĂ© de Castro a prĂ©sentĂ© en une synthĂšse frappante l'essence de l'extrĂȘme pauvretĂ© une situation dans laquelle des enfants naissent non pour vivre, mais pour mourir ». The Brazilian writer and politician Josue de Castro dramatically summed up extreme poverty as a condition in which children are born not to live, but to die. L'approvisionnement de la population s'entend non seulement des vivres, mais encore des produits mĂ©dicaux et de tout article nĂ©cessaire Ă  la vie. Supplies for the population are not limited to food, but include medical supplies and any article necessary to support life. Des rĂ©sidents non-amĂ©ricains doivent vivre dans un de nos pays acceptĂ©s, ĂȘtre ĂągĂ©s de 18 ans ou plus, et avoir une carte de crĂ©dit Visa ou MasterCard valide. Non-US residents must live in one of our accepted countries, be 18 years or older, and have a valid Visa credit card. Mais avec 1,5 million de personnes qui ont perdu leur maison dans tout le Chili, la question non seulement des vivres mais aussi du logement s'imposera. However, with million people who have lost their homes all over Chile, not just food, but shelter will become the next big issue. Pourtant ce sont les prolĂ©taires - la classe des non-possĂ©dants obligĂ©s pour vivre de se faire exploiter par les patrons - qui crĂ©ent toutes les richesses de la sociĂ©tĂ©; c'est de leur travail salariĂ© que naissent les profits indispensables Ă  la vie du capitalisme. Yet it is the proletariat - the class of non-owners, forced to be exploited by the bosses in order to live - that create all the wealth of society, it is their wage labor that creates the profits that are essential to the life of capitalism. La plupart des consommateurs veulent non seulement vivre une expĂ©rience mais aussi la partager, montrer ce qu'ils ressentent ; ils font cela en arborant des signes de reconnaissance identifiables par tous, pas seulement par leurs pairs. Most consumers want not only to experience, but also to display what they are experiencing; they do this with a recognizable badge known by all, not just their peers. Nous sommes des ĂȘtres sensibles et nous Ă©tions faits pour apprĂ©cier la nourriture, des boissons et des amis et non de vivre sur une feuille de laitue et de certains germes. We are sensual beings, and we were enjoying the food and drinks and friends and not live on lettuce leaves and some sprouts. M. Mill aurait pu aller plus loin et affirmer que l'ouvrier, qui se fait l'avance non seulement des vivres, mais aussi des moyens de production, ne serait en rĂ©alitĂ© que son propre salariĂ©. Mill might have gone further and have added, that the labourer who advances to himself not only the necessaries of life but also the means of production, is in reality nothing but his own wage-labourer. Les autoritĂ©s bĂ©larussiennes ont mis en place des mesures de suivi de l'Ă©tat de santĂ© des populations touchĂ©es ainsi que des mesures de prĂ©vention consistant notamment Ă  fournir des mĂ©dicaments et des vivres non contaminĂ©s aux populations qui doivent vivre en zone contaminĂ©e. The Belarusian authorities had taken steps to monitor the health of the people affected, as well as preventive measures involving the supply of medicines and uncontaminated food to the people who had to live in the contaminated zone. Aucun rĂ©sultat pour cette recherche. RĂ©sultats 18056. Exacts 1. Temps Ă©coulĂ© 2537 ms. Documents Solutions entreprise Conjugaison Synonymes Correcteur Aide & A propos de Reverso Mots frĂ©quents 1-300, 301-600, 601-900Expressions courtes frĂ©quentes 1-400, 401-800, 801-1200Expressions longues frĂ©quentes 1-400, 401-800, 801-1200 Difficile de franchir le pas lorsque l’on a toujours habitĂ© en ville. A Paris ou ailleurs, une certaine routine s’installe, mais de nombreuses personnes se demandent s’ils elles pourraient vivre sans. Quelle serait cette routine Ă  la campagne, mais surtout, qu’est ce qui va rĂ©ellement changer ? S’installer en milieu rural, possĂšde, comme toutes choses, ses avantages et ses inconvĂ©nients. Voici un aperçu Les avantages Dans un premier temps, et c’est indĂ©niable, l’installation Ă  la campagne permet de respirer tout simplement. L’air est pur et naturel et la diffĂ©rence avec la ville est immense. Elle se sent et se ressent, et tout cela contribue Ă  crĂ©er une sensation de bien ĂȘtre, ce qui est Ă©videmment important, lorsque qu’il s’agit du milieu dans lequel on s’apprĂȘte Ă  vivre quotidiennement. De plus, Ă  la campagne, les espaces verts ne manquent Ă©videmment pas , et on peu se balader sur demande, que ce soit Ă  pied, Ă  vĂ©lo, Ă  cheval ou autre. Par ailleurs, la campagne est un environnement trĂšs propice Ă  une adaptation et des rencontres faciles. Les gens prennent plus le temps de dire bonjour, de sourire et de discuter. Les enfants en bas-Ăąge s’y sentent gĂ©nĂ©ralement Ă©panouis, et ont la possibilitĂ© de jouer dehors en permanence, sans nĂ©cessairement votre surveillance. D’autre part, s’installer Ă  la campagne ouvre la porte Ă  de nombreuses opportunitĂ©s d’entrepreneuriat. En effet, cela peut ĂȘtre le moment pour vous de concrĂ©tiser un projet mĂ»rit auparavant ou non, d’ouvrir un commerce, dont bien sĂ»r, il convient Ă  vous d’identifier les besoins de la zone dans laquelle vous vous installez. Enfin, rien de mieux que ne pas entendre le bruit des voitures, ou des voisins qui parlent vivement, ou Ă©coutent la TV trop fort. En effet, Ă  la campagne, c’est gĂ©nĂ©ralement un calme permanent dont vous pouvez profiter pleinement, notamment quand le soleil se couche. Les inconvĂ©nients Les principaux inconvĂ©nients sont liĂ©s Ă  la distance. En effet, vivre en milieu rural nous rend systĂ©matiquement dĂ©pendant de la voiture. Que ce soit pour se rendre Ă  son travail, aller Ă  la poste, Ă  la boulangerie ou faire les courses, tout ce dont nous avons besoin est gĂ©nĂ©ralement Ă©loignĂ© du domicile, ce qui nous fait passer pas mal de temps dans la voiture chaque jour. Pour les enfants c’est le mĂȘme problĂšme pour se rendre Ă  l’école, au collĂšge ou au lycĂ©e. GĂ©nĂ©ralement ils doivent prendre le bus et cela peut parfois faire long, surtout si c’est tous les jours. Habiter en milieu rural suggĂšre aussi de travailler dans un secteur prĂ©sent en milieu rural, ce qui n’est pas tout le temps le cas. Il est Ă©videmment plus simple pour un mĂ©decin de campagne, ou une infirmiĂšre de trouver un emploi rapidement que pour un cadre d’entreprise. Renseignez vous bien, et choisissez bien votre emplacement en fonction de votre activitĂ© professionnelle nĂ©cessitĂ© de proximitĂ© ou non avec un milieu urbain. Enfin, loin de la ville veut Ă©galement dire loin de tous les divertissements culturels cinĂ©mas, théùtres, musĂ©es, concerts
, certain d’entre vous y survivront mieux que d’autres, mais il est vrai qu’il est parfois difficile de s’en passer, surtout lorsque l’on vient d’une grande ville. Au final, lorsque l’on prend la dĂ©cision de s’installer en milieu rural, il est important de ne pas avoir d’a priori, puisque chacun peut façonner sa propre campagne en fonction de ses dĂ©sirs et ses projets, mais Ă©galement en fonction de l’idĂ©e que l’on se fait de sa nouvelle vie. Il n’y a pas une campagne mais des campagnes, et c’est ici la principale diffĂ©rence avec la vile. Inscrivez vous gratuitement dĂšs maintenant pour le prochain salon PROVEMPLOI. Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Bonjour tout le monde, Vivre loin de son logement Airbnb peut ĂȘtre Ă  la fois une bonne comme une mauvaise chose, dĂ©pendamment de vos besoins, de vos habitudes ou encore de vos voyageurs. Certains inconvĂ©nients peuvent ĂȘtre rĂ©duits par l’utilisation d’une conciergerie, un accord amical avec un voisin, et bien d’autres mĂ©thodes du mĂȘme type, mais cela n’est pas toujours simple. D'aprĂšs vous, quels sont les avantages et les inconvĂ©nients de vivre loin de son domicile Airbnb ? Avez-vous des astuces pour les plus rĂ©cents hĂŽtes du CC ? Bonne journĂ©e Ă  tous, Lisa Besoin d'aide, de conseils ou envie de partager votre expĂ©rience ? Inscrivez-vous ou connectez-vous afin de dĂ©marrer une conversation avec les autres membres ! Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Lisa bonjourJe vais plutĂŽt parler des avantages et inconvĂ©nients Ă  vivre prĂšs du logement que je loue puisque je suis dans cette situation. J'habite le rez de chaussĂ©e et le 1er Ă©tage d'une grande maison, et je loue le dernier Ă©tage amĂ©nagĂ© en avantages je suis sur place lorsque les voyageurs ont un souci pour faire fonctionner tel ou tel appareil, je n'ai pas besoin de me dĂ©placer pour accueillir ou rĂ©cupĂ©rer les clĂ©s, ce qui peut permettre de la souplesse pour l'heure d'arrivĂ©e des voyageurs, je peux rĂ©agir vite en cas de non respect du rĂšglement cigarette, invitĂ©s, bruit excessif, etc..., ce qui heureusement m'est rarement inconvĂ©nients mes chambres Ă  coucher sont sous le studio et certains voyageurs ont des dĂ©marches trĂšs lourdes, font tomber des objets, tirent et repoussent violemment les tiroirs, etc...Je suis extrĂȘmement discrĂšte, je fais de mon mieux pour que les voyageurs se sentent chez eux, mais avant d'accepter leur demande de rĂ©servation, je vĂ©rifie toujours qu'ils ont bien compris que j'habite sur journĂ©e ! Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? hello Ă  tous moi aussi Marie-Line2 je suis de Grenoble saint martin dÂŽhĂšres mais jÂŽhabite en Espagne Catalogne, il y fait plus chaud ...Je vis aussi Ă  cĂŽtĂ© du logement 200m et je te rejoins pour les avantages, nombreux, particuliĂšrement pour la logistique mĂ©nage, lessives...Et surtout, Ă©tant un logement entier pour 10 personnes, nous pouvons assurer les arrivĂ©es et les essentiel. Ce contact direct sĂ©curise le logement, nous mĂȘmes et peut ĂȘtre aussi les voyageurs ? ils savent quÂŽen cas de problĂšme on est juste Ă  certains pourraient penser quÂŽon est "corvĂ©able", quÂŽĂ  peine ils nous appelleraient on arriverait pour ceci, ou cela... mais ça nÂŽest jamais arrivĂ©...je crois que les gens ont plus envie dÂŽĂȘtre entre eux, en famille, et pas quÂŽon les dĂ©range. Comme on a rarement des sĂ©jours dĂ©passant une semaine, cÂŽest bien comme ça. Isabelle Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Lisa Je vis Ă  2h30 du logement que je mets en location. Je ne vois aucun avantage Ă  ceci... mais c'est comme ça je ne peux pas dĂ©placer la montagne en ville, et je ne peux pas non plus dĂ©mĂ©nager Ă  la montagne. Donc, il faut trouver des solutions pour Ă©viter les soucis. Notamment- locations minimum 6 jours- ne pas ouvrir toutes les dates- parfois refuser- arrivĂ©e et dĂ©part autonome pour l'arrivĂ©e, j'essaie d'ĂȘtre lĂ ... mais pas pour le dĂ©part, surtout quand les gens partent Ă  6h du matin....- ĂȘtre accessible par message ou tĂ©lĂ©phoneFort heureusement, comme c'est un logement de vacances Ă  la montagne, j'ai en principe des locations du samedi au samedi. Vu que je travaille la semaine et non, Airbnb n'est pas mon gagne-pain, c'est plus n'ai pas envie pour l'instant de confier la gestion de mon logement Ă  une autre personne. En effet, il faudrait que ce soit quelqu'un en qui j'aie 100% confiance voire plus pour proposer un logement tip-top chrome nickel. Il faudrait aussi que cette personne puisse expliquer Ă  nos hĂŽtes comment chauffer le chalet chauffage au bois. Mais peut-ĂȘtre qu'un jour je trouverai la perle rare... Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Lisac'est quoi un logement Airbnb ?un meublĂ© de tourisme, un gĂźte, une chambre d'hĂŽte, une chambre chez l'habitant, une villa ou un appartement, je sais ce que c'est mais un logement Airbnb, je ne sais comme quand j'entends ou lis "je loue un Airbnb", je fais du Airbnb"...pour rappel, airbnb est une market place de locations de logement de courte et moyenne durĂ©e. comme booking, ExpĂ©dia. Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Sabrina722 heu... ton commentaire n'a rien Ă  voir avec vivre Ă©loigner ou non du logement qu'on loue...Un meublĂ© de tourisme, un gĂźte, une chambre d'hĂŽte, une chambre chez l'habitant, une villa ou un appartement sont tous des logements et comme on est ici sur Airbnb, on parle de nos logements, quelqu'en soit la forme... Je ne comprends pas ton poste. Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Sabrina722 La question de Lisa induit directement dans la rĂ©ponse la description du logement ! je ne vois pas quelle explication il y a Ă  donner de plus. Isabelle 0 Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Bonjour Ă  tous, Marie-Line2 Pas de soucis, cela pourrait aider d'autres hĂŽtes Ă©galement ! C'est vrai que cela ne doit pas toujours ĂȘtre sympa d'avoir des voyageurs bruyants au dessus de soi... Tu as dĂ©jĂ  eu des cas oĂč tu as dĂ» leur demander de faire moins de bruit ? C'est vrai qu'en tant que voyageur, c'est rassurant que l’hĂŽte n’habite pas loin en cas de souci, mais je trouve qu'en un sens, cela responsabilise davantage les voyageurs quand au RI les gens sont gĂ©nĂ©ralement moins enclins Ă  ne pas suivre les rĂšgles quand le proprio n'est pas loin. Qu'en penses-tu Stephen-Graham0 ? C'est clair qu'il serait difficile faire "apparaĂźtre" ton logement Ă  la montagne en ville Danielle603, avec un peu de magie peut-ĂȘtre ? Merci pour ces excellents conseils, j'imagine que cela doit en effet beaucoup aider ! Pardon si je n'ai pas Ă©tĂ© trĂšs claire avec ce sujet Sabrina722, je me rĂ©fĂšre Ă  toute location possible sur Airbnb mis Ă  part bien entendu celles oĂč l’hĂŽte vis dans le logement ou prĂšs de ce dernier, que cela soit la location d'un meublĂ© de tourisme, d'une villa, d'un appartement, ou autre. J’espĂšre avoir Ă©tĂ© plus claire ! Bonne soirĂ©e et bon dĂ©but de semaine Ă  tous, Lisa Besoin d'aide, de conseils ou envie de partager votre expĂ©rience ? Inscrivez-vous ou connectez-vous afin de dĂ©marrer une conversation avec les autres membres ! 0 Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Lisa carrĂ©ment !!! On leur donne du "on nÂŽest pas loin on vous surveille!!!! " non je plaisante....un peu Isabelle Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Sabine323 Stephen-Graham0 Lisa mon commentaire Ă©tait un peu moqueur car je n'aime pas du tout qu'on parle de "faire du airbnb ou louer un airbnb". ça dĂ©valorise totalement notre vend sur airbnb la location d'un hĂ©bergement, tout simplement. 0 Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Sabrina722 Allez savoir, peut-ĂȘtre qu'un jour on appellera cela "louer un airbnb" comme on parle d'un "frigo", du "sopalin", d'un "alcootest", d'un "caddie", ou d'un "dictaphone"... en utilisant des noms de marques. Le langage Ă©volue avec les pratiques l'essentiel c'est de comprendre l'idĂ©e, la pauvre Lisa n'avait pas mĂ©ritĂ© tant de venin Lisa Pour ma part, je trouve qu'il n'y a pas trop d'avantages Ă  ĂȘtre loin de sa location, j'ai expĂ©rimentĂ© les deux quand j'habitais dans le Maine et Loire un appartement juste au dessus de chez moi pendant quelques annĂ©es et une maison Ă  l'autre bout de la France dans les Alpes. Mieux vaut ĂȘtre Ă  cotĂ©, ça simplifie beaucoup la logistique, et en cas de problĂšme, ca Ă©vite bien des si le logement Ă  des spĂ©cificitĂ©s, ça peut vite devenir compliquĂ© et stressant de gĂ©rer Ă  distance pour le propriĂ©taire et aussi pour les voyageurs. Il y a quelques temps, dans ma maison, il n'y avait plus d'eau. C'est une source privĂ©e, donc on a du s'en occuper nous mĂȘmes, car Ă  part nous, personne ne sait ou est la source, la cuve, le regard, etc... Ce n'est pas tellement le rĂŽle d'une conciergerie, ni d'un ami de confiance. Et Ă  part ca, je ne me vois pas trop dĂ©lĂ©guer l'entretien du jardin, ça me couterait un bras ! Comme on va partir 2 ans a l'Ă©tranger, je vais pourtant devoir faire avec! Heureusement il y a mon pĂšre juste Ă  cotĂ© qui gĂšre la maison avec moi depuis le dĂ©but et qui la connait par coeur donc il saura rĂ©parer/dĂ©panner tout problĂšme en cas de besoin, et j'ai trouvĂ© une femme de mĂ©nage qui dĂ©chire donc j'ai beaucoup de chance. Mais cela m'inquiĂšte tout de mĂȘme, et je ne sais pas trop comment faire pour le jardin Re Quels sont les avantages / inconvĂ©nients de vivre loin de son logement Airbnb ? Sabrina722 Sabine323 ZoĂ©27 oui, comme on dit kleenex pour mouchoir en papier etc etc ... .bnb est tellement connu que devenu synonyme de location, cÂŽest comme ça ! si qq1 dit je fais du bnb, je ne vois pas en quoi cÂŽest pĂ©joratif si le mot et/ou le type de location nÂŽest pas utilisĂ©/prĂ©cisĂ©. Isabelle Rejoindre la conversation

les avantages de vivre loin de sa famille